Quand vous aurez donné à une femme le nom sacré d’épouse, vous devez vous consacrer à son bonheur, comme elle doit se consacrer au votre. Mais l’obligation qui pèse sur vous est d’autant plus grande que votre femme est une créature plus faible, et que vous lui devez, comme étant le plus fort, le bon exemple et toutes sortes de secours. Il n’y a pas d’alliance, ni de société plus belle, plus douce et plus heureuse qu’un bon mariage, c’est une joie de voir deux époux vivre unis et en paix; mais aussi rien de plus amer et de plus douloureux que quand ce lien se déchire.